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l'authentique histoire du colibri


le logo de kappaCity représente un petit oiseau magique. Le colibri, c'est le you are so kappa de mon slogan. Ce sont des termes un peu mystérieux que je cherche chaque jour à mieux exprimer. Mon rêve est que leur sens se dessine tout seul, que vous puissiez y mettre le votre autant que le mien, que vous puissiez croire en vous autant qu'il faut pour atteindre vos rêves les plus fous.

hier, en feuilletant le livre "Wonderbaarlijkefeiten over dieren" de Maja Säfström, je me suis souvenue d'où est venu ce colibri et je me suis dit qu'il me permettrait de montrer à quel point ce que je fais et défends dans kappaCity fait partie de moi. C'est en quelque sorte une preuve d'authenticité que je voudrais partager.

je commencerai par une légère exagération en disant que tout a débuté pendant une aventure au haut degré de challenge pour l'ado que j'étais lorsque j'ai pour la première fois fait l'intendance d'un camp scout. C'était vraiment une grande première pour moi qui avais toujours été tenue à l'écart des mouvements de jeunesse pour me permettre de respirer chaque week-end l'air iodé de la mer du Nord (papa, maman, si vous lisez, je ne critique pas, je raconte!). Dans ce monde baden powellien, tout était neuf pour moi. Dormir sous une tente. Sur un lit de camp. Préparer à manger dans des casseroles de la taille d'une mangeoire à vaches (la ferme, ça c'était mon domaine). Jouer à des jeux, en groupe de surcroît. Chanter à voix haute. J'en passe, mais tout ce qui doit paraître normal à la majorité d'entre vous était loin, très loin de ma zone de confort.

plus loin encore de ma zone de confort était le rite du totem. Je me suis rendu compte que j'allais en connaître une version "spéciale novice" quand j'ai été abandonnée sur un parking de supermarché. J'ai tout juste eu le temps d'entendre une précision lancée par la fenêtre entrouverte de la voiture en marche: "rentre au camp sans faire de stop". Ben tiens. J'ai donc fait du stop pour la première fois de ma vie. Pas consciente de la gravité de mon infraction, simplement soucieuse de respecter mon principe fondamental d'efficacité. Ni une ni deux, j'étais de retour au camp où se préparait déjà la suite du scénario pour me faire basculer du côté sociable de la force.

une fois les enfants couchés, ça s'est corsé pour moi. Mes souvenirs sont parcellaires, mais je sens encore tout mon égo sombrer dans un précipice sans fond ni bords quand après une cérémonie d'épreuves toutes plus déroutantes les unes que les autres, j'ai reçu - explications convaincantes à l'appui - le totem: "limace". Je ne pouvais en vouloir qu'à moi-même car, oui, j'avais hurlé au meurtre lorsque nous préparions le camp et qu'une limace avait escaladé le talon haut d'une de mes chaussures et était venue m'embrasser la cheville. Comme quoi, c'est relatif, un ego...

j'avais à peine compris que le rite du totem pouvait s'accompagner de celui du faux totem (la limace, quand même!), quand j'ai reçu ma deuxième chance en recevant mon "vrai" totem "colibri". Là, mes amis scouts m'ont dit en gros que c'est un oiseau qui bouge tellement vite qu'il peut voler sur place. Que son chant est d'un rythme rapide et d'un son volontaire. Que ses couleurs illuminent son entourage. Ou en tout cas des mots gentils de ce registre-là qui m'ont permis de construire la croyance qu'un ego malmené peut être réparé en un clin d'oeil si l'on a une confiance en soi de base assez solide.

vu comme cela, "you are so kappa", ça signifie aussi que la limace peut se sentir colibri, car toute gluante qu'elle soit, elle est kappa de gravir les talons hauts, de déclencher les cris et d'enclencher les histoires. Et de tellement plus encore.

charline desmecht

comme la maison est bilingue, je vous offre en prime la traduction du néerlandais dans l'image:

  • les colibris peuvent battre 200 fois des ailes en une seconde
  • ceci leur demande tant d'énergie qu'ils mangent chaque jour l'équivalent de huit fois leur poids
  • leurs oeufs ne sont pas plus grands qu'un petit pois
  • ce sont les seuls oiseaux capables de voler en marche arrière
  • et leurs pattes sont si courtes qu'ils ne peuvent pas marcher sur le sol

je laisse aux plus humoristiques d'entre vous l'opportunité de transposer ces caractéristiques à ce qu'ils connaissent de moi.


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