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changer les habitudes


j'ai vraiment envie d'écrire ce soir, de prendre le temps de poser quelques mots. La tournée éditoriale du mois de février m'a fait du bien. J'ai pu prendre plaisir à écrire parce que je m'y suis contrainte. Paradoxe? Pas vraiment, plutôt une leçon de motivation dont je retiens ceci:

  • au plus j'écrivais, au plus les idées de sujets venaient facilement (je baissais petit à petit la barre du perfectionisme qui a, par le passé, tué dans l'oeuf tant d'idées plus ou moins brillantes)
  • au fil des jours, j'ai osé lacher mes stories de plus en plus vite, avec de plus en plus de confiance
  • cette confiance venait de moi, parce que je sentais que j'avais repris le pli et que je m'amusais, mais aussi de la reconnaissance reçue de la part d'amis et lecteurs
  • quand je me suis essoufflée vers la fin du mois, j'ai compris que c'est parce que je n'avais pas suffisamment veillé faire de mon challenge d'écriture une priorité d'agenda, une activité à part entière.

ce que j'ai vraiment compris, c'est le sens de "sometimes you win, sometimes you learn". Je n'ai pas "gagné" mon challenge parce que je n'ai pas été au bout du mois (je n'ai pas produit 28 stories d'affilée) mais je n'ai pas non plus perdu. J'ai par contre et surtout appris des choses intéressantes au sujet de ce qui me motive et ce qui me permet d'aimer ce que je fais.

le processus du challenge m'a tellement plu parce qu'il m'a sortie de ma zone de confort. J'ai instauré un changement dans mes habitudes et je me suis dépassée. Je n'avais jamais écrit - et surtout jamais publié - à cette fréquence.

bénéfice collatéral: j'ai repris le temps de lire, comme si j'en avais besoin pour nourrir mon inspiration. En même temps, la réelle difficulté à dégager le temps nécessaire à la lecture et à l'écriture m'ont guidée vers un nouveau défi: un mois sans passer de temps sur les réseaux sociaux, voir un peu plus car l'idée est de tenir jusque Pâques. Avec un vrai paradoxe cette fois car je continuerai à partager mes stories via LinkedIn, Twitter et Pinterest. Mais vous ne me trouverez ni sur Instagram, ni sur Facebook dans les jours à venir. Je reste connectée et disponible, surtout pour moi-même, sans jugement.

je ne sais pas comment cela va se passer, je ne sais pas ce que je vais apprendre mais je sais qu'à nouveau, je vais provoquer un changement et bousculer ma zone de confort. Ma curiosité est en état d'alerte, et aujourd'hui j'ai déjà pu dégager du temps pour ceci (photos en bas d'article):

  • écouter un podcast d'un interview du Dr. Dan Siegel au sujet de la conscience, de l'intégration du cerveau, de la pleine conscience et même de la neurobiologie de l'amour. Un vrai régal.
  • lire quelques pages de plus dans un livre qui m'épate de plus en plus au fil de la lecture: Nietzsches Tranen d'Irvin Yalom (oui, oui, il date mais c'est seulement maintenant qu'il a du sens pour moi)
  • une application permettant de voir le cerveau en 3D et de l'étudier.

c'est donc bien clair: je ne me suis pas coupée du monde numérique, ma "digital detox" est juste une "social media detox", et encore partielle. Le challenge n'est sans doute pas très sexy mais il me convient et c'est ce qui compte.

charline desmecht

Nietzsches tranen


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