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fonder la relation entre le coach et le client


l'International Coach Federation impose et évalue la maîtrise de 11 compétences que tout coach professionnel doit démontrer. Ces 11 compétences sont un reflet de ce qui importe réellement dans la pratique du coaching. J'ai appris à les apprivoiser. J'ai envie de les partager via les kappaStories car bien plus qu'une exigence officielle, elles font maintenant partie de moi, quand je pratique le coaching mais aussi en dehors. A l'honneur dans cet article: le cadre et les deux premières compétences.

j'ai commencé ma formation à la LCA en janvier 2014. Au fil des mois, j'ai découvert, j'ai pratiqué et j'ai reçu un feedback extrêmement précieux au sujet de l'exercice de ces 11 compétences.

forte de ce parcours, j'aimerais proposer ma propre lecture de ces 11 compétences. Dans cet article: les compétences 1 et 2 à la sauce kappaCity.

compétence 1: respecter les directives éthiques et les normes professionnelles

le respect de l'éthique et de la déontologie d'une profession sont ce qui lui donne son image et sa réputation. Si tout le monde peut se dire coach, pour l'être au sens voulu par ceux qui en ont fait un métier, il y a des éléments de base à intégrer dans sa pratique. Le cadre offert par l'ICF apporte, sur une base volontaire, une garantie quant au sérieux et au sens des responsabilités du coach. C'est une démarche à laquelle kappaCity adhère à 100%.

le coeur de l'éthique du coach est pour moi le fait de pratiquer le coaching - et non de se dire coach tout en se comportant en consultant, thérapeute(-amateur), mentor ou formateur. Dans le code d'éthique de l'ICF, la relation d'accompagnement proposée au client est définie comme ceci : "Coaching is partnering with clients in a thought-provoking and creative process that inspires them to maximize their personal and professional potential". Le coach est donc un partenaire de son client avec qui il utilise un processus créatif qui incite à la réflexion. Par sa méthode, le coach inspire ses clients pour qu'ils puissent retirer le meilleur de leur potentiel professionnel et personnel.

la mise en pratique de cette compétence par kappaCity signifie que chaque partenariat est réellement unique et que chaque client-partenaire a droit à du coaching sur-mesure, à la mesure de sa demande et de son potentiel - ou plutôt de ses kappacités!

compétence 2: comprendre les besoins du client et proposer une solution qui répond à ceux-ci

une des missions du coach lors du premier entretien avec un client est de vérifier que c'est bien de coaching dont le client a besoin. De même, tout au long du processus de coaching, le coach aura l'humilité de référer le client vers un autre professionnel si ses besoins s'écartent du besoin de coaching.

la compétence 2 est celle qui encadre l'établissement du contrat de coaching. Dans ce cadre, l'ICF demande que le coach soit attentif aux points suivants:

  • understands and effectively discusses with the client the guidelines and specific parameters of the coaching relationship (e.g., logistics, fees, scheduling, inclusion of others if appropriate).
  • reaches agreement about what is appropriate in the relationship and what is not, what is and is not being offered, and about the client's and coach's responsibilities.
  • determines whether there is an effective match between his/her coaching method and the needs of the prospective client.

cette approche oblige le coach à faire preuve d'emblée du fait qu'il maîtrise les 11 compétences du coach.

l'exercice contractuel dirigé par un coach est donc à la fois classique (dans le sens légal du terme: un contrat fait la loi entre les parties et reprend leurs droits et obligations réciproques) mais surtout activement pédagogique. Je m'explique. Chez kappaCity, le contrat de coaching est amené de façon claire mais douce. Il tient compte de chaque client individuel, non seulement sur le fond mais aussi au regard de la façon dont le client se positionne par rapport au phénomène contractuel. Ainsi, un contrat de coaching avec une avocate chevronnée n'est pas amené de la même manière qu'un contrat de coaching avec un salarié qui exerce un métier technique et qui vient d'accéder à une fonction de management.

je suis pour ma part forcément influencée par mon passé professionnel: plus de 12 ans de barreau, avec une pratique intense axée autour des contrats et des innombrables problèmes liés à leur exécution. J'ai gardé le meilleur de ce passé en arrivant à présenter e contrat de coaching comme un allié (et non comme une succession de clauses effrayantes). Très fondamentalement, le contrat de coaching est pour moi ce que devraient être les contrats conclus dans tous les autres domaines: un accord éclairé de deux parties qui se mettent d'accord en toute franchise au sujet de la portée de leurs engagements.

le contrat de coaching proposé par kappaCity est également particulier dans le sens où il est "sanctionné" par le biais de l'auto-discipline. Si le contrat n'est pas respecté, cela ouvre automatiquement une discussion entre le coach et le client au sujet de ce qui s'est passé et de la façon dont cela a un impact sur le processus de coaching. Il appartient alors à la partie qui n'a pas tenu un engagement de proposer une solution.

en écrivant ces lignes, je me rends compte que je porte un message fort que je nomme "kappaCity contracting attitude". J'y reviendrai sans doute, car c'est un des domaines dans lesquels j'aimerais que kappaCity ait un vrai impact sur les relations entre les gens.

charline desmecht


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